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IAAF obtains 4-year sanction on appeal in its first Athlete Biological Passport case before CAS

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- La traduction française suit le texte anglais

4 December 2012 – Monaco – The IAAF has been successful in its first case before CAS involving the Athlete Biological Passport (ABP).

The Greek Athletics Federation (SEGAS) found Ms Irini Kokkinariou guilty of an anti-doping rule violation under IAAF Rule 32.2(b) (use or attempted use of a prohibited substance or prohibited method) based on her abnormal blood profile in the period from 2009 to 2011 and duly banned her for 2 years.

The IAAF agreed with SEGAS that Ms Kokkinariou had committed an anti-doping rule violation but considered that there were aggravating circumstances in Ms Kokkinariou’s case in accordance with IAAF Rule 40.6 and appealed the SEGAS decision to CAS seeking an increased sanction of 4 years.

The Sole Arbitrator agreed with the IAAF that Ms Kokkinariou’s blood profile was conclusive evidence of the repeated use of blood doping over a protracted period of time as well as her engagement in a carefully planned doping scheme.

Ms Kokkinariou was duly sanctioned for a 4-year period starting from the date of her provisional suspension on 27 October 2011 and, in addition, all her results were disqualified from the date that she was first found to have used blood doping (2 July 2009) through to the commencement of her provisional suspension.

SEGAS were ordered by CAS to pay the entire costs of the arbitration and a contribution of CHF3.000 towards the IAAF’s legal and other costs.

IAAF

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L’IAAF obtient, en appel, l’application d’une sanction de quatre ans de suspension lors de son premier cas porté devant le TAS concernant un Passeport biologique de l’athlète

4 décembre 2012 – Monaco. L’IAAF a obtenu satisfaction pour son premier cas porté devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) concernant un Passeport biologique de l’athlète (PBA).

La Fédération grecque d’athlétisme (SEGAS) avait trouvé Irini Kokkinariou coupable d’une infraction à la règle antidopage de l’IAAF 32.2(b) (usage ou tentative d’usage d’une substance ou méthode interdite) sur la base d’un profil sanguin anormal relevé au cours de la période s’étendant de 2009 à 2011, et l’avait bannie pour deux ans.

L’IAAF a déclaré avoir été en accord avec la SEGAS qu’Irini Kokkinariou avait enfreint le Règlement antidopage, mais, considérant qu’il y avait des circonstances aggravantes dans ce cas au regard de la Règle de l’IAAF 40.6, elle a interjeté appel devant le TAS de la décision de la SEGAS pour demander une sanction renforcée de quatre ans de suspension.

L’arbitre unique a abondé dans le sens de l’IAAF, confirmant ainsi que le profil sanguin de Kokkinariou représentait une preuve concluante d’un recours répété au dopage sanguin au cours d’une période prolongée, ainsi que de sa participation à un système de dopage méticuleusement organisé.

Kokkinariou a été sanctionnée d’une période de suspension de quatre ans à compter de la date de sa suspension provisoire, le 27 octobre 2011. En outre, tous ses résultats sont disqualifiés à compter de la date à laquelle il a été déterminé qu’elle avait eu recours au dopage sanguin (le 2 juillet 2009) jusqu’au commencement de sa suspension provisoire.

Le TAS a ordonné que l’intégralité des frais liés à l’arbitrage soit réglée par la SEGAS, qui devra également verser à l’IAAF la somme de 3000 Francs suisses pour ses coûts juridiques et frais rapportés.

IAAF

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