IAAF and UN Environment clean air campaign (IAAF) © Copyright
Press Release Monaco

The search is on for the IAAF’s air quality monitoring device global partner

The IAAF’s search for a global partner to provide air quality monitoring devices (AQ) will reach a significant stage this week when five shortlisted tenderers showcase their technology at Stade Louis II in Monaco, during Friday’s Diamond League meeting.

Representatives from Air Monitors Ltd, Clarity, Envicontrol, Kunak and South Coast Science have chosen to demonstrate their devices in the Principality.

Those coming to Monaco, will be expected to place their sensors at athlete and crowd level in the stadium and the devices will then provide live data that will be transmitted to their computers for demonstration purposes. Their mission is to illustrate how they measure PM2.5, PM10 (particles), NO2 (nitrogen dioxide) and O3 (ozone). This exercise will allow the IAAF to see first-hand how the various devices operate.

In May this year, the IAAF announced a five-year partnership with UN Environment aimed at creating greater global awareness of pollution and the importance of good air quality.

Focused on athletes’ health, the IAAF objectives are:

• To have an air quality monitoring network that links all IAAF certified outdoor tracks around the world within five years (approximately 1000), across the six continents Africa, Asia, Europe, North America and Caribbean, Oceania and South America. Any air quality monitoring networks for IAAF certified indoor tracks will be considered later;

• To collaborate with UN Environment, global NGOs and partners to create a global database of air quality and mitigation initiatives around athletics stadia;

• To utilise the information from this city network of air quality monitors, in collaboration with government and existing air quality monitoring networks, to create data-sets that would allow cities to advise on the best times to participate in sports in their locations, and provide real time updates that can be used to find solutions that would reduce the air quality issues in the stadia locality;

• To work with local and national governments as well as media and communications partners to share the findings of the air quality monitors and to show how poor air quality can affect the quality of life of the community and to promote solutions to address the impacts of pollution on human health;

• To campaign and advocate for clean air by providing real-time information on air quality online and through smartphone technology, and to use that data to influence policy, find air quality solutions and run awareness campaigns.

• To provide insights for a study on the correlation between air quality and the performance of athletes

The IAAF tender evaluation team is led by Council member and Chair of the Sustainable Development Advisory Group, Sylvia Barlag, and expert consultant, Professor Andreas Matzarakis, from the Research Centre of Human Biometeorology, German Meteorological Service in Freiburg. The IAAF Health and Science Department will also play an essential role in analysing the data and evaluating the impact on athletes’ health and performances.

The AQ demonstration will take place during Herculis 2018 with the support of the government of the Principality and the Fédération Monégasque d’Athlétisme.

“The cooperation between the IAAF and these important partners is a perfect example of how athletics, our member federations and governments can work together to bring awareness and do something about this silent killer which is affecting the health of athletes, local communities and the environment," said IAAF President Sebastian Coe. "I am very pleased to announce that the first air quality monitoring device under this IAAF initiative will be installed in the autumn in Stade Louis II."

In addition to Monaco, the pilot study between September 2018 and September 2019 will include stadiums in Argentina, Ethiopia, Japan, Mexico and either Australia or New Zealand.

The World Health Organisation (WHO) recently announced that seven million people die from pollution each year. In fact, 92 per cent of the world’s population does not breathe safe air. We all know about the importance of drinking clean water, we should also take a greater interest in the quality of air that we breathe.

Former elite athlete Paula Radcliffe, who, together with Haile Gebrselassie, is an IAAF and UN Environment Clean Air Ambassador for this cause, said: “I have had the privilege of running in some amazing places over the years, and by far the ones that I love and appreciate the most are those in beautiful surroundings and above all, in clean air. As an asthma sufferer I have experienced first-hand the challenges faced when competing and running in poor quality air conditions and can only imagine the horror of living permanently with such conditions. Clean air is a basic human right that every person on this planet should have. I am extremely proud that athletics is taking a leading role in sport to bring greater global awareness of the value of clean air and its impact on athletes’ health and performances."

Monaco’s Department of Environment has measured air quality in the Principality for more than 20 years and has a network of five monitoring stations, including one at Port Herculis and another at Fontvieille Primary School, near Stade Louis II. These stations currently measure O3 (Ozone), SO2, (sulfur dioxide), NO2 (nitrogen dioxide), and PM10 (particles).

 

L’IAAF à la recherche d’un partenaire mondial pour un dispositif de surveillance de la qualité de l’air

 

La recherche de l’IAAF d’un partenaire mondial fournissant des dispositifs de surveillance de la qualité de l’air, va franchir une étape importante cette semaine puisque cinq candidats retenus présenteront leur technologie vendredi au Stade Louis II de Monaco, lors de la réunion de la Diamond League.

Des représentants d’Air Monitors Ltd, Clarity, Envicontrol, Kunak et South Coast Science ont choisi de montrer le fonctionnement de leurs dispositifs en Principauté.

Les sociétés qui seront présentes à Monaco devront placer leurs capteurs dans le stade au niveau des athlètes et des spectateurs, et les appareils fourniront ensuite des données en direct qui seront transmises à leurs ordinateurs à des fins de démonstration. Leur objectif est d’illustrer comment ils mesurent les particules fines PM2.5 et PM10, le dioxyde d’azote (NO2) et l’ozone (O3). Cet exercice permettra à l’IAAF de pouvoir constater sur place le fonctionnement des différents dispositifs.

En mai dernier, l’IAAF a annoncé la conclusion d’un partenariat de cinq ans avec ONU Environnement afin de susciter à l’échelle planétaire une plus grande sensibilisation à la pollution et à l’importance d’une bonne qualité de l’air.

Centrés sur la santé des athlètes, les objectifs de l’IAAF sont les suivants:

• Avoir un réseau de surveillance de la qualité de l’air qui relie toutes les pistes en plein air homologuées par l’IAAF d’ici à 5 ans (environ 1000), sur les six zones continentales (Afrique, Asie, Europe, Amérique du Nord et Caraïbes, Océanie et Amérique du Sud). Les réseaux de surveillance de la qualité de l’air pour les pistes en salle homologuées par l’IAAF seront pris en compte ultérieurement ;

• Collaborer avec ONU Environnement, les ONG mondiales et les partenaires à la création d’une base de données mondiale sur la qualité de l’air et les différentes initiatives permettant de diminuer la pollution autour des stades d’athlétisme ;

• Utiliser les informations de ce réseau urbain de surveillance de la qualité de l’air, en collaboration avec le gouvernement et les réseaux de surveillance existants, pour créer des données permettant aux villes de conseiller les meilleurs moments pour pratiquer une activité sportive dans leur localité ; fournir parallèlement des mises à jour en temps réel pouvant être utilisées pour trouver des solutions réduisant les problèmes de qualité de l’air.

• Travailler avec les autorités locales et nationales ainsi qu’avec les médias et réseaux de communication pour partager les résultats des dispositifs de surveillance et montrer comment une mauvaise qualité de l’air peut affecter la qualité de vie de la communauté et promouvoir des solutions pour faire face à l’impact de la pollution sur la santé humaine ;

• Mobiliser le grand public grâce à des campagnes d’information en ligne et via les smartphones, en fournissant des informations sur la qualité de l’air en temps réel, et utiliser ces données pour influencer les politiques mises en place, trouver des solutions et mener des campagnes de sensibilisation.

• Fournir des informations pour effectuer une étude sur la corrélation entre la qualité de l’air et les performances des athlètes.

L’équipe d’évaluation des offres de l’IAAF est dirigée par Sylvia Barlag, membre du Conseil et présidente du Groupe consultatif sur le développement durable, et le professeur Andreas Matzarakis, expert consultant, du Centre de recherche en biométéorologie humaine de l’Institut météorologique de l’université de Fribourg-en-Brisgau en Allemagne. Le département Santé et Sciences de l’IAAF jouera également un rôle essentiel dans l’analyse des données et l’évaluation de l’impact sur la santé et les performances des athlètes.

L’expérience de mesure de la qualité de l’air aura lieu au cours de la réunion Herculis 2018 et bénéficiera du soutien du gouvernement de la Principauté et de la Fédération Monégasque d’Athlétisme.

« La coopération entre l’IAAF et ces partenaires importants est un parfait exemple de la façon dont l’athlétisme, nos fédérations membres et les gouvernements peuvent travailler ensemble pour sensibiliser le public et combattre ce fléau silencieux qui affecte la santé des athlètes, les communautés locales et l’environnement », a déclaré Sebastian Coe, le Président de l’IAAF. « Je suis très heureux d’annoncer que le premier dispositif de surveillance de la qualité de l’air dans le cadre de cette initiative de l’IAAF sera installé à l’automne au Stade Louis II. »

Outre Monaco, l’étude pilote qui aura lieu entre septembre 2018 et septembre 2019 comprendra des stades d’Argentine, d’Éthiopie, du Japon, du Mexique, et soit d’Australie soit de Nouvelle-Zélande.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a récemment indiqué que sept millions de personnes mouraient chaque année du fait de la pollution. En réalité, 92 % de la population mondiale ne respire pas un air sain. Si nous mesurons tous combien il est important de boire de l’eau potable, nous devons également nous intéresser davantage à la qualité de l’air que nous respirons.

« Au cours de ma carrière, j’ai eu la chance de courir dans des endroits extraordinaires et ceux que j’apprécie le plus sont, de loin, ceux qui se trouvent dans un cadre magnifique et surtout qui bénéficient d’un air pur », a déclaré l’ancienne athlète de haut niveau Paula Radcliffe, ambassadrice de l’IAAF et d’ONU Environnement pour la qualité de l’air en compagnie d’Haile Gebrselassie. « En tant qu’asthmatique, j’ai expérimenté directement les difficultés qu’on peut rencontrer en compétition et en course à pied lorsque l’air est de mauvaise qualité et j’imagine l’horreur que ce doit être de vivre en permanence dans de telles conditions. Respirer un air pur est un droit fondamental pour chaque habitant de cette planète. Je suis extrêmement fière que l’athlétisme joue un rôle de premier plan dans le sport afin de sensibiliser le monde entier à la valeur de l’air pur et à son impact sur la santé et les performances des athlètes. »

La Direction de l’environnement de Monaco mesure la qualité de l’air de la Principauté depuis plus de 20 ans et dispose d’un réseau de cinq stations de surveillance, dont une au Port Hercule et une autre à l’école primaire de Fontvieille, près du Stade Louis II. Ces stations mesurent actuellement l’ozone (O3), les dioxydes de soufre (SO2) et d’azote (NO2), et les particules fines PM10.

IAAF